Le Pas de l 'Alimentation

Renouer avec la véritable nutrition humaine

Vous trouverez dans le livre les principales sources d’inspiration pour comprendre de manière complète l’absurdité de l’alimentation à laquelle nous sommes arrivés depuis ces cinquante dernières années.

Il suffit de se promener dans les allées de nos supermarchés et de lire le contenu des ingrédients écrits sur le côté de ce qui est commercialisé pour constater qu’on ne comprend plus la moitié des noms d’ingrédients indiqués. Plus grave, nombre de ces ingrédients sont des additifs autorisés par milliers alors que très peu ont été testés sur la santé humaine. C’est la réalité de notre société qui n’a plus les moyens de tout contrôler. La confiance est donnée aux industriels.

Toujours plus inquiétant, mais cette fois déjà testés sur la santé humaine : les pesticides et les autres dérivés de la pétrochimie qui sont utilisés avec tout ce qui est cultivé aujourd’hui.

Le règne animal, consommé à outrance désormais, n’est pas non plus épargné par ces excès de toxicité puisque les animaux sont élevés à coups d’antibiotiques, d’hormones de croissance diverses et variées, le tout dans des espaces toujours plus restreints et fermés, puis ils sont nourris de tout ce qui pourra accélérer l’augmentation de leur masse vendue à la pesée.

Toutes les conditions sont réunies pour l’ère que nous vivons à présent : maladies cardio-vasculaires toujours plus prématurées, des cancers pour chaque organe (le côlon étrangement en premier), des diabètes de types numérotés, et une liste croissante de maladies dégénératives qui n’étaient pas aussi fréquentes par le passé, voire qui n’existe pas dans certains pays du monde qui font de tout autres choix alimentaires. Humain, il est plus que temps de te réveiller !

Aide complémentaire au livre « ESPÈCE D’ABRUTIS ou le Réveil de l’Humanité » :

 

La réaction commune observée aujourd’hui en société est : « ... si on les écoute, on ne peut plus rien manger ! ».

C’est tout à fait justifié. Nous sommes confrontés à d’innombrables débats au sein de la communauté scientifique, médicale, et politique, elles-mêmes fortement influencées par les moyens colossaux des industries agroalimentaires concernées qui comptent bien parvenir à leurs fins.

Dans cette grande confusion généralisée, on trouve ainsi des études qui disent tout et leur contraire.

La science n’est plus en mesure de faire preuve d’impartialité, car pour réaliser une étude de toxicité, il faut un financement. Vu que l’État est rarement engagé au point de maintenir un budget suffisant pour étudier tout ce qui le nécessiterait, cet argent et ces études viennent majoritairement ... des industriels.

Il reste cependant quelques rares études indépendantes qui sont diffusées, mais qui font difficilement le poids face à la multitude d’études co-financées par de tout autres intérêts que ceux de la santé humaine.

La médecine est elle aussi contaminée, car les mêmes principes de financement s’appliquent sous l’influence du secteur actuellement le plus lucratif de la planète : l’industrie pharmaceutique. Ici aussi, la confrontation comme la confusion existent entre les études indépendantes qui tentent de nous alarmer sur certaines toxicités, et l’industrie qui va employer ensuite tous ses importants moyens financiers pour s’y opposer. Les entreprises de ce secteur d’activité n’hésitent pas à utiliser en effet une part non négligeable de leurs budgets pour publier des études qui viennent appuyer l’efficacité relative de leurs médicaments. Ces derniers sont pourtant fournis systématiquement avec une liste interminable d’effets secondaires qui doivent être occultés puisqu’elles seraient inévitables pour nous guérir des maladies modernes dont la liste s’agrandit aussi.

Enfin, pour ce qui est de l’implication politique visant à bien réguler les différentes corruptions de toutes ces professions, elle est absente, car nos représentants ont constamment d’autres priorités bien plus économiques en tête, quand ils ne font pas aussi l’objet de la corruption de ces groupes de pression.

Le plus triste dans tout cela est lorsque l’on s’aperçoit que nombre de nos pathologies de ces dernières décennies viennent principalement de notre déviance et de nos excès alimentaires.

Un exemple flagrant est celui du dernier rapport de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) qui est venu déclarer que la consommation de viandes rouges ou transformées est cancérogène. Lorsque l’on sait que cette consommation s’est démultipliée en Occident sous d’innombrables formes depuis le début du siècle dernier, comment encore s’étonner de l’état de santé prématurément dégradé qui est observé aujourd’hui dans la société ? Ce dernier s’exprime en effet assurément à travers tous les cancers à l’évolution croissante dont il est estimé que chacun a désormais 50 % de chances d’en hériter, là où l’éventualité était de 3 % il y a cent ans, et avant cette consommation en excès.

En hériter ? Non. La cause génétique dans le cancer est infime ! Elle se trouvera principalement et justement lorsque l’enfant est issu de parents vivants dans la même déviance et dans le même excès alimentaire devenu maintenant courant.

La première place du podium des nombreux cancers est décernée au cancer du côlon. Est-ce une coïncidence ?

Le vieux dicton de nos ancêtres devrait pourtant nous alerter : « La mort commence dans le côlon. »

Comment peut-on encore s’étonner et ne pas comprendre, comme le disait déjà Hippocrate il y a plus de 2000 ans, que l’alimentation est la première médecine ?

Étant donné que nous sommes tous nés après cette fameuse révolution industrielle du siècle passé, que savons-nous encore de ce qu’est un véritable état de pleine santé et de vitalité ? Quel repère utilisons-nous ?

Malheureusement, nous n’utilisons que ce qui se passe autour de nous comme unique repère à présent. Ainsi, chacun de nous définit désormais l’expression « être en bonne santé » par la simple absence temporaire de maladies. Aussi, « je vais bien » est devenu l’état de conformité envers la santé.

S’il existe un état bien supérieur de santé, comment le saurions-nous désormais ?

Existe-t-il encore une vitalité telle, qu’aucune place n’est laissée aux maux du corps ? Une immunité si puissante qu’elle serait capable de gérer n’importe quelle première cellule du cancer ?

La bonne nouvelle est que, si la mort commence dans le côlon, c’est aussi là que la santé débute ! Savez-vous que 80 % de votre système immunitaire se trouve dans vos intestins ? Savez-vous que ce sont ces mêmes intestins qui produisent la majeure partie de la sérotonine, cette molécule dite « du bien-être » ?

L’alimentation est la clé de voute d’une majorité des maux humains et aussi la solution pour prévenir et guérir la plupart de nos affections.

Vous en doutez ?

Puisqu’il est impossible désormais de se baser sur les infinies études contradictoires publiées par les « autorités » en la matière, il n’y a qu’une seule personne qui puisse dissocier le faux du vrai : vous-même.

S’agit-il de tester le mode de vie alimentaire actuel de la société ? Il n’est plus nécessaire de le faire. Vous savez déjà très bien où il mène si vous avez assez observé ce qui s’est passé de plus en plus dans votre propre famille, dans celle de vos amis, et dans la société entière.

S’agit-il de tester un tout autre mode de vie, plus naturel celui-ci ? Voilà une expérience que trop peu de personnes ont tentée !

Certain(e)s, sceptiques, se sont plutôt contentés jusqu’ici de nier toute la nécessité d’explorer une autre manière plus naturelle de s’alimenter.

Est-ce que la Nature a encore à prouver à l’Humanité qu’elle « est bien faite » comme le dit l’adage millénaire ?

Il est donc temps de la laisser gérer votre santé.

 

Comment procéder ?

Il n’y a rien de plus simple !

Il suffit d’essayer pendant une période donnée (quelques semaines ou mois, pour commencer) une alimentation la moins transformée possible par la main de l’Homme. Évitez tout aliment dans lequel un procédé industriel issu de l’agriculture conventionnelle est utilisé.

Prenez-le comme un jeu : le changement ainsi que l’expérience proposée n’en seront que plus aisés.

Encore mieux, impliquez vos enfants si vous en avez ! Vous verrez à quel point ce jeu de piste grandeur Nature peut les amuser. Vous vous prendrez ainsi encore mieux au jeu. Que vous soyez seul ou accompagné de vos bienaimés, partez à « la chasse à la santé » !

Au milieu de cette jungle toxique qu’est devenue la société, il va de soi que votre principal terrain de jeu se situera dans les nombreux magasins qui ne commercialisent que des produits issus de l’agriculture biologique. Amusez-vous à y lire la liste des ingrédients et, si vous êtes amenés à devoir retourner occasionnellement dans un supermarché, comparez !

Expérimentez la différence de saveurs et de textures de leurs fruits et de leurs légumes en comparaison à ceux que vous connaissez. Invitez ces produits naturels dans votre cuisine qu’ils soient frais ou déjà préparés. Testez aussi les nombreuses recettes proposées par une multitude de sites végétariens ou végétaliens qui vous surprendront, j’en fais le pari, par les innombrables recettes pour petits et grands gourmands.

Quoi ? Ne plus manger de viandes !?

Oui, cela doit faire partie du jeu et de l’expérience si vous voulez vraiment tester la différence entre le mode de vie actuel et celui proposé.

Un premier réflexe courant est : « Mais ... ne vais-je pas créer des carences ? Et quid de mes enfants ? »

Sachez alors qu’il existe sur cette planète une population de plus de 600 millions de végétariens et, s’il y a bien un point sur lequel de nombreuses études s’accordent, c’est qu’ils sont en bien meilleure santé que l’Homme contemporain omnivore. Vous ne risquez donc rien. Inspirez-vous assurément en revanche des recettes et des idées de repas qui sont proposées sur les sites végétariens, ils savent très bien de quoi ils parlent en termes de bonnes combinaisons d’aliments. Ces recettes sont, de plus, très souvent composées d’une variété d’aliments les plus nutritifs connus.

Vous y apprendrez aussi certainement que nombre de légumes sont tout aussi concentrés en protéines qu’un steak haché.

 

Testez ce mode de vie de manière ludique, avec un esprit ouvert, et avec une conscience tournée vers ce que vous ressentez personnellement, physiquement, et psychologiquement, à mesure que vous plongez de plus en plus dans cette expérience alimentaire.

Suivez vos envies sans restrictions parmi les nombreux choix végétariens ou végétaliens. N’hésitez pas à être gourmands ! Ces aliments et leur équilibre alimentaire (dès lors qu’il n’est pas transformé par l’humain) ne peuvent vous faire que du bien.

 

Devenez un explorateur ou une exploratrice de la véritable santé et vitalité !

Expérimentez et voyez par vous-même où se trouve la vérité parmi tous ces débats de société ! Il n’y a que ainsi que vous saurez !

 

 

– Le meilleur site que je puisse recommander pour se lancer (et être inspiré) est sans aucun doute possible : Végémiam

 

 

Alors ? Avez-vous osé franchir ce pas ?
Quels effets avez-vous constatés sur la durée ? Partagez vos explorations personnelles !

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